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PROJETS EN INDE Situation actuelle en Inde : Après l'arrivée des réfugiés en Inde, les structures politiques, culturelles et religieuses ont été ré établies. Les monastères sont devenues les gardiens naturels de l'héritage et de la préservation de ce qui était connu et rapporté du Tibet. Naturellement durant la reconstruction du microcosme culturel, et l'organisation de la vie des personnes qui avaient perdues tout ce qu'ils avaient durant leur fuite, les laïcs se tournèrent vers les religieux. Ils avaient une meilleure organisation, honnêtes et dignes de confiance, pouvaient prendre en charge l'éducation des plus jeunes. Plusieurs d'entre eux étaient des érudits, avec la connaissance des différentes branches des sciences. Ce premier rôle de dépositaire de la manière de vivre Tibétaine évolua sous l'impulsion de certains moines, spécialement Sa Sainteté le Dalaï Lama. Ils prirent soin de ce qu'ils avaient, et travaillèrent au rétablissement de ce qu'ils avaient perdus. De nombreux projets ont vu le jour, avec des objectifs à courts et longs termes. La plupart étaient initiés par des moines pour venir en aide aux populations qui s'installaient. De nos jours, l'organisation monastique reste une référence pour ceux qui veulent donner une bonne éducation à leurs enfants. De nombreux Tibétains vivant dans des endroits reculés au Ladhak ou dans les montagnes du Nord de l'Inde, sont sûr de trouver dans ces structures des niveaux d'éducation élevés, gratuitement, où l'enfant ne sera pas rejeté si la famille ne peut assurer de support financier. Organisation interne en Inde : Les monastères Tibétains sont souvent organisés en maisons, où un ou plusieurs adultes s'occupent des enfants, et fournissent les nécessités matérielles. Tous les âges cohabitent, les ainés enseignent aux plus jeunes. L'atmosphère ainsi que la manière de s'occuper des enfants est celle que l'on trouve habituellement dans les familles. Les enfants suivent l'école dispensée par le monastère, prennent leur repas en partie avec ce dernier et en partie à la maison, où les adultes prennent le relais. Aucun enfant n'est laissé seul dans un environnement désagréable. Une maison contient souvent plusieurs enfants du même âge, venant régulièrement du même endroit géographique avec un contexte social identique. Personne n'est forcé de rester moine, et ceux qui ne se sentent pas la vocation pour la vie religieuse peuvent facilement rendre leurs voeux et retrouver une vie laïque. Entre-temps ils auront eu l'opportunité d'une éducation suivant des principes éthiques. A l'adolescence ils pourront faire leur choix entre poursuivre des études philosophiques, médicales, aider de manière plus pratique le monastère, faire un apprentissage manuel, étudier les arts, etc... Manques et besoins : Bien qu'il y ait la foi et la volonté, les différentes structures manquent souvent d'argent. Le nombre d'étudiants augmente chaque année, mais pas les sources de revenus. Dans le seul monastère de Sera-Jhe par exemple, c'est seulement récemment a travers la gentillesse d'un fond de nourriture établi par une fondation, que le monastère est capable de fournir petit déjeuner et repas à tous les moines. Mais avec une population de 6000 moines, les quantités nécessaires chaque jour sont énormes. Les jeunes moines qui arrivent sont bien entendus toujours bienvenus dans les maisons déjà existantes. Mais parfois le nombre croissant donne lieu à une surpopulation. Difficile quand vous êtes un étudiant ayant à prendre soin de trois jeunes moines vivant dans les même 6 mètres carrés que vous, d'étudier dans de bonnes conditions. L'insalubrité est souvent rencontrée, par manque de structures, et d'une éducation correcte. Les réponses sont souvent simples, fournir un support financier à celui dans le besoin, et aider à bâtir les structures nécessaires. Toutefois ces actions doivent être réalisées avec une structure adéquate, pour éviter tout abus et aide non utile. Le support financier devrait aider à couvrir les besoins basiques, de manière à ce que la personne puisse se concentrer sur ses études, sans avoir à se soucier de sa nourriture et des besoins médicaux basiques. Bâtir les structures de base, implique de construire en adéquation avec les vrais besoins, en taille et sans tomber dans le piège de construction de bâtiments excessivement luxueux. Les frais d'éducation pour les écoles primaires sont habituellement faciles à couvrir. Mais quand le même enfant entre au lycée, les frais sont quasiment impossibles à assumer. Pour toutes les familles dont les enfants ont choisis une vie laïque, une éducation supérieure est le plus souvent un rêve et une frustration. Projets et travaux en cours: Le système de parrainages établi par AMCHI fournit un support à des enfants en Inde et au Tibet. Ce système existe depuis 1986, quelques uns des parrains s'occupent du même enfant depuis plus de 12 ans. A travers les ans, AMCHi a pu construire des douches en différents lieux, a aidé à construire et équipé un petit dispensaire, a organisé un envois de petit matériel et de médicaments. Maintenant que la situation de tels camps de réfugiés et monastères est connue dans le monde, mas situation matérielle s'améliore. C'est un bon signe pour la population locale, mais incite à faire plus attention à qui et comment les choses sont construites.  Un des projets d'AMCHI en Inde est de construire des blocks de douches et toilettes, dans des quartiers regroupant de 100 à 300 moines, où les conditions sanitaires sont limités à un robinet pour 50 personnes, et quelques toilettes. Impossible dans de telles conditions de se laver le corps, ce qui est une situation très délicate en Inde, où de nombreux germes existent et une simple entaille peut facilement s'infecter. Ces constructions seront suivies par une éducation de base sur l'hygiène pour les jeunes moines et les adultes. Pourquoi se laver, les effets sur la santé, comment se laver de manière correcte. AMCHI a également mis en place un fond d'éducation pour payer les frais d'éducation pour les enfants voulant s'instruire. En coopération avec l'école et la famille, et en suivant des règles strictes et pratiques. L'Inde étant un grand pays, il arrive souvent que certaines familles vivent en des endroits reculés où quasiment aucune école n'est possible à trouver. Dans ces cas là les enfants doivent quitter leurs parents et se rendrent chez d'autres membres de leur famille. Ils doivent devenir pensionnaire. En général et avec de grandes difficultés financières, les enfants peuvent aller à l'école primaire et au collège. Mais par la suite les coûts deviennent trop important, et la plupart doivent abandonner leurs études à ce moment là. Nous payons actuellement les frais scolaires d'un enfant. Le coût est d'environ 700 euros chaque année. Sans aide il sera impossible de maintenir cette aide, et de donner une chance à d'autres enfants. Si vous souhaitez contribuer à un de ces projets, il est possible de faire une donation au fond d'éducation , au fond de santé , ou aller voir les enfants ayant besoin d'un parrainage
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